11 janvier…

©cranach - stock.adobe.com

Aujourd’hui, 11 janvier 2019… Cela fait 3 ans que je haïs les 11 janvier…

3 ans que tu as rejoint les anges, dans un Paradis que j’espère bien blanc pour toi aujourd’hui.

Dans un Paradis où tu ne souffres plus, un Paradis bien doux où ne se mêle plus que sérénité, paix et bienveillance.

Je sais que tu veilles sur nous tous, que tu puises dans ton énergie pour nous emmener dans les meilleures directions.

Ta présence sur cette Terre me manque toujours autant depuis cette foutue date du 11 janvier 2016…

J’aimerai ressentir ta présence plus souvent, continuer à entendre le fauteuil en rotin qui craque, voir ton ombre lumineuse dans un coin de la pièce, mais je sais que je ne suis pas la seule à avoir besoin de toi. Tu dois en avoir du boulot de là-haut !

Ou peut-être dois-je lâcher prise, accepter de te laisser partir, pour de bon… Mais ça, je ne suis pas encore prête. Encore trop de colère, de sentiments d’injustice.

Combien de temps dure cette douleur ? Pour combien de temps encore cette date s’affichera dans ma tête comme un signal d’alarme qui sonne trop fort ? Faut-il apprendre à vivre avec ? Faire celle qui va bien alors que ce n’est pas le cas ?

Si tu as les réponses je veux bien un petit signe…

Je t’envoie un baiser que tu réceptionneras en plein vol, je l’espère…

Samhain

Samhain, fête celtique qui marque le nouvel an et annonce le début du Temps Noir… C’est aussi un jour en dehors du temps qui permets aux vivants de rencontrer les défunts. Les entités non réincarnées se font un malin plaisir de venir nous chatouiller…

Ahhh le bonheur pour les médiums !!

Moué… Moi je passerai bien mon tour…

Samhain se fête le 01 Novembre, mais les portes de l’au-delà sont ouvertes 3 jours avant et 3 jours après et c’est dans la nuit du 31 octobre au 01 Novembre que les énergies sont les plus puissantes.

Cette année encore je n’ai pas échappé à cette ouverture entre nos deux mondes.

J’ai fêté « Halloween » avec des amis. Cela faisait déjà 2 jours que je ressentais beaucoup d’entités passer autour de moi et autour des gens avec qui j’ai été en contact. La soirée et la nuit du 31 au 01 s’est déroulée dans un tourbillon d’entités. Des âmes errantes qui ne savent même pas qu’elles ne font plus parties du monde terrestre, des âmes en demande de pardon ou encore des âmes en paix qui veulent seulement montrer qu’elles sont là… Des âmes d’adultes, parfois très anciennes, parfois très jeunes… Mais aussi des âmes d’enfants.

L’incorporation de ces entités dans mon corps physique est tellement douloureux… Frissons, nausées, palpitations, maux de tête… L’incorporation dans mon corps astral l’est encore plus… L’impression de n’être plus moi-même, de perdre le contrôle de mes pensées et de mes émotions. Ces âmes profitent du canal que je suis pour faire passer leurs propres émotions. Et une entité qui souffre ou qui vous fait vivre sa vie terrestre ou encore sa mort, comment dire… C’est juste insupportable.

Aujourd’hui je suis encore chamboulée par les émotions que j’ai vécu dans la nuit d’Halloween… La porte entre nos deux mondes est encore ouverte et les entités ne se privent pas. Je pense en particulier à celle d’un nouveau-né… Il y avait cette jeune femme à la soirée d’Halloween, qui a perdu son premier enfant quelques minutes après sa naissance… Dès qu’elle est entrée il y avait cette petite lumière très étincelante au-dessus de son épaule gauche qui m’a permis de comprendre tout de suite qu’elle avait perdu un enfant. Son histoire, je l’ai su par la suite, en discutant avec elle. Mais moi j’ai vécu et ressenti la courte vie et la mort de ce nourrisson… L’incorporation de cette petite lumière m’a bouleversé. Ma propre histoire retentissait, avec ma petite étoile au-dessus de mon épaule… Il arrive de temps en temps que ce bébé que j’ai perdu se manifeste, toujours en petite lumière très forte mais très douce à la fois, elle ressemble à une luciole. Cette nuit-là mon étoile était avec moi, à essayer de m’apaiser, à essayer de me protéger de cette incorporation douloureuse…

Comment accepter ces situations ? Comment me protéger de ces entités qui me passent dedans avec une telle violence ? J’ai beau me protéger avec mes rituels de purifications et de protections, cela n’est pas suffisant pour couper le canal que je suis…

Vivement la fermeture des portes…

5 ans déjà…

Voilà plus de 5 ans que je n’ai pas écrit… Mon dernier billet parlait du décès de la grand-mère de mon mari, en avril 2013. Depuis il s’en est passé des choses, dans mon monde invisible… J’ai vécu des événements difficiles ces dernières années, une fausse couche, la maladie de ma meilleure amie puis son décès en janvier 2016… Le départ de ma grand-mère il y a un an… Puis des soucis de santé qui m’ont obligé à subir une grosse intervention chirurgicale en début d’année.

Cela fait un moment que j’éprouve le besoin d’écrire mais je n’y arrivais pas. Beaucoup de souffrance dans mon entourage, beaucoup de souffrance et de colère dans mon cœur… Difficile de mettre des mots sur ce que Moi je ressens, de décrire mes contacts avec ces êtres chers que j’ai perdu. Impossible jusqu’à présent de mettre à nu cette intimité que m’accordent ces âmes en pensant à mes proches qui vivent ces deuils comme ils peuvent… Être privilégiée que je suis, avoir la chance de continuer à les voir, les entendre et leur parler alors que les proches n’ont pas cette possibilité là… J’aurai été bien égoïste d’étaler ces messages comme ça… J’avais besoin d’une autorisation, pour ne pas heurter, pour ne pas remuer l’insupportable, la douleur, la tristesse, le vide et le manque…

Besoin de cette autorisation, celle de L., le mari de ma meilleure amie pour pouvoir quelque part faire mon deuil à moi. Il aura fallu presque 3 ans pour lui poser la question « Est-ce que je peux écrire sur M. ? ». Je n’étais pas prête avant, il faut du temps pour « digérer ». Mais ça me titille depuis quelques mois. Ce n’est plus une envie mais un besoin que de parler d’elle, de ses visites, du fauteuil en rotin où elle s’asseyait qui crac ou se déplace, de son parfum, de son caractère bien trempé qui me dit « tu es têtue ! » quand je lutte dans mon évolution… Aujourd’hui je suis prête. Prête à parler de sa présence, prête à parler des visites de ma grand-mère et prête aussi à parler de ce petit être qui n’a jamais vu le jour mais qui est quand même à mes côtés de temps en temps…

JE SUIS ALLEE VOIR UNE VOYANTE…

Photo prise par Ladyblogue

« Article publié par Ladyblogue, le 06 septembre 2013 ».

JE SUIS ALLÉE VOIR UNE VOYANTE…

Un soir, un dîner chez ma copine Aline. On papote, et dans la soirée, je lui dis que j’aimerais la voir la semaine d’après, « juste comme ça », pour qu’elle me dise.
Aline je la connais depuis quelques années déjà. Aline est voyante, sous le pseudo Lithia. Elle m’avait fait une prédiction par mail au tout début de notre rencontre et puis depuis, plus rien. Je n’avais plus retenté le truc. La première fois, elle avait « vu » des « petites » choses qui se sont en effet réalisées par la suite. Je l’avais mise en relation avec un ami pour qu’elle essaie sur lui. Il en avait d’ailleurs fait un billet. Il avait été surpris.

J’y suis donc allée, un après-midi. Aline est une amie, on a l’habitude de déconner toutes les deux, je suis à l’aise avec elle, et pourtant là, c’était différent. Y’avait un truc, comme une atmosphère solennelle. Étrange.
Nous avons bu un Coca et puis elle est allée chercher ses deux jeux de tarot (toujours deux, pour vérifier que les deux « disent » la même chose) et son pendule au cas où elle en ait besoin.

« Dis-moi tout ce que tu vois, pro et perso, tout sauf ce qui concerne la santé. »

J’étais en face d’elle et elle a commencé. Battre les cartes, couper, les étaler sur la table et choisir.

La séance a duré 1h40.

Je ne peux et ne veux pas vous raconter. Mais les prédictions d’Aline m’ont étonnée par leurs précisions. Sur chaque point, elle me disait qu’il allait (m’) arriver ceci, à telle période, avec telle personne. Très très précisément. Rien de flou.

Elle m’a dit des choses que seule moi savais.
Et elle m’a prédit beaucoup de choses que seul l’avenir peut savoir.

Rendez-vous dans quelques mois…

Ladyblogue aka Delphine Jory : http://www.ladyblogue.com

Repose en paix…

Photo de Bertrand Leroux

Une ombre passe…

Petite ombre frêle aux cheveux blancs, ta longue chemise de nuit blanche flotte dans le souffle de ton passage…

Juste un signe, un dernier signe, pour me dire au revoir, pour Nous dire au revoir…

Que le passage vers cet autre monde te soit fluide et doux.

Que ton repos soit éternel…

Chuchotements…

Cela fait un bon moment que je n’ai plus rien ressenti chez moi. Plus de petit air frais qui passe derrière mon épaule, plus cette sensation d’être observée, plus de bruits étranges, plus de visions ni de messages…

Les mois passés ont été riches en manifestations et je commençais vraiment à être très fatiguée de ne plus me sentir chez moi.

Une amie voyante m’avait donné des conseils et des rituels pour purifier ma maison une bonne fois pour toute. Jusqu’à là on peut dire que je « bricolais »… Je savais me protéger mais pas suffisamment…

Rituels efficaces puisque depuis le mois de mars je n’ai plus eu aucune «visite ».

Mes pierres de protection sont malgré tout toujours à mes côtés, dans ma chambre, et j’éprouve le besoin de les toucher de temps en temps.

Jusqu’à hier soir j’étais bien !

Jusqu’à hier soir…

La soirée était moite, étouffante… Je suis oppressée, pas bien sans savoir exactement pourquoi. Cette sensation qu’il y a quelque chose de pas normal. Je m’endors quand même relativement tôt. Je suis réveillée peu de temps après par une voix qui parle à ma droite. Je demande à mon mari de me répéter, pas de réponse, j’insiste et finalement je me rends compte que je le réveille. Je me dis « il a peut-être parlé en dormant ». J’essaye de me rendormir… Mais là, pas moyen. Je réentends cette voix, masculine. Un chuchotement incompréhensible…  Mon mari s’est rendormi. Je m’assoie sur le bord du lit, il doit être 23h30. Cette voix fait le tour de la chambre pour s’arrêter devant moi. Je ne me sens pas angoissée, pas effrayée…

Je n’ai pas réussi à déchiffrer ce message… Ce n’est pas faute d’avoir essayé !

Quelque part je reste frustrée de ne pas avoir compris ce que me disait cette voix… Est-ce que les rituels n’agissent plus ? Mes pierres ont besoin d’être repurifiées… Est-ce qu’il est temps pour moi de laisser à nouveau la porte ouverte ?

Choix difficile entre ma tranquillité et le besoin d’aider ces âmes perdues…

Esprit, es-tu là?

Je parlais dans le billet « Le meilleur comme le pire » des séances de spiritisme que je pratiquais quand j’avais 16 ans.

Cet article est le commencement de ma descente aux enfers…

J’ai mis du temps à écrire ce billet. Beaucoup de souvenirs que j’avais peur de voir resurgir, me replonger dans les abîmes du fond astral me donne encore la chair de poule…

Allez je me lance !

Beaucoup d’adolescents passent par la période très intelligente des séances de spiritisme… Comme ça, juste pour rire, pour se faire remarquer, pour montrer que l’on n’est pas si banal que ça, pour se prouver aussi à soi même que l’on a un certain pouvoir sur les autres.

Alors un jour, on réunit la bande de copains, dans la chambre de la maison familiale c’est encore mieux, là où l’on dort toutes les nuits… Histoire de faire tout ce qu’il ne faut pas faire…

Une séance, ça se prépare. Il faut un guéridon, un verre à pied, une bougie blanche, des bouts de papier où l’on aura inscrit au crayon gris les lettres de l’alphabet, un morceau de papier avec écrit « oui » et un autre « non ». Une sorte de Ouija.

Tout le monde se réunit autour de ce guéridon. Nous sommes, à chaque séance, environ 4 à 6 personnes.

C’est moi qui mène, je suis le maître de séance. Celui qui à pour but et pour devoir d’allumer la bougie, d’appeler un esprit, de contrôler les événements et d’arrêter la séance.

Malheureusement, quand on débute et surtout quand on fait ce genre de chose juste pour impressionner l’entourage, forcément, on ne contrôle rien, on ne sait pas se protéger ni protéger les autres… On ne sait pas quel genre d’entité va entrer en contact ni encore moins comment le faire partir.

J’ai ce souvenir, de cette première tentative où au bout de quelques minutes, nous sentons un air froid qui se balade dans la pièce. Nous sommes 6 pour cette première expérience, un après-midi. La flamme de la bougie s’agite dans tous les sens, elle devient grande puis minuscule…Le contact est établi, nous pouvons alors commencer.

Les réponses sont assez rapides à venir pour une première fois. Nous posons des questions superficielles pour tester les réponses de notre « invité ». Du genre quelle est la couleur du caleçon du copain assis en face ! Nous sommes tous mort de rire, nous ne prenons pas ça au sérieux. Sauf que le verre nous donne la couleur alors que le copain n’avait pas posé son doigt sur le verre. Plusieurs questions du même genre sont posées, les réponses sont bluffantes. Coïncidence où pas ? A partir de ce moment nous essayons d’être un peu plus sérieux, nous passons à des questions existentielles, l’au-delà existe-t-il vraiment ? Comment est-ce de l’autre côté ? Est-ce que nos proches sont heureux ?

Il y a toujours cet air frais qui nous enveloppe, qui nous donne des frissons et la chair de poule. Personne, autour de cette table, ne se sent totalement à l’aise. Nous nous regardons, à chaque réponse donnée, sans dire un mot… Plus la séance avance plus nous nous sentons mal.

Le verre devient de plus en plus incontrôlable, il bouge très vite, nos doigts ne suivent plus…

La flamme de la bougie s’éteint et se rallume toute seule. Là, c’est l’angoisse qui commence pour tout le monde. Cet air froid tourbillonne de plus en plus vite…

Personne n’a pensé poser la question indispensable au début de la séance… C’était bien évidemment à moi de la poser… « Esprit, qui es-tu ? »

Avec l’expérience que j’ai aujourd’hui je sais que même si j’avais posé cette question, cet esprit ne m’aurait pas dit ce que je voulais entendre. Il est rare qu’un esprit appelé soit vraiment celui que l’on a demandé… C’est là le piège des séances de spiritisme quand on ne gère rien… Avoir affaire à un esprit du bas fond alors que l’on pense être en contact avec une sorte d’ange…

Ce genre d’entité est constamment présent autour de nous. Il suffit d’un moment de faiblesse ou de curiosité malsaine pour qu’ils entrent en scène…

Certains de mes amis disent qu’ils veulent arrêter là, que c’est du n’importe quoi, que c’est l’un d’entre nous qui provoque ces phénomènes. Un des copains se lève pour allumer la lumière. L’interrupteur ne marche pas. Je vois la panique sur certains visages… Il se rassoit en disant que ce n’est pas drôle du tout et qu’il fallait que je remette le courant. Je suis aussi perplexe que les autres, je ne comprends pas ce qu’il se passe.

Une amie essaie de se lever à son tour, je dis bien essaie car c’est comme si quelque chose la forçait à rester sur sa chaise. Je me lève, me dirige vers l’interrupteur et là rien, ça ne marche pas. Je vais pour ouvrir la porte de la chambre… Fermée… Impossible de l’ouvrir. Pourtant j’arrive à tourner la clé dans la serrure.

La panique me prend pour de bon. Je me dirige vers la fenêtre. Nous avions fermé les volets. Là encore impossible de les ouvrir…

Une des copines se met à pleurer, les garçons n‘en mènent pas large non plus…

Nous décidons d’arrêter la séance. Je demande à cet esprit de quitter les lieux et de repartir vers la lumière d’où il est venu. J’éteins la bougie, je retourne le verre…

Une des copines qui s’acharnait sur la poignée de la porte arrive à l’ouvrir au moment où j’éteins la bougie. Les volets peuvent à nouveau être ouvert.

Nous avons beaucoup de mal à nous calmer, cet air froid est toujours bien présent.

Personne n’ose bouger ni quitter la chambre. On reste se regarder, on débarrasse les petits morceaux de papier. Puis la bougie se rallume… A ce moment bien précis je crois que tout le monde comprend que ce n’est pas une farce.

Cette bougie, plusieurs d’entre nous essaient de l’éteindre, sans succès. Puis, ce vent dans la chambre. On ne comprend pas pourquoi cet esprit continue alors que l’on a retourné le verre.

Il y a des bruits étranges dans les murs… La moitié de mes amis quitte la chambre en courant. Nous aurions dû tous en faire autant.

Il y avait un très grand tableau accroché sur le mur de ma chambre. Nous sommes restés pétrifiés quand nous avons vu ce tableau bouger, se mettre de travers. A plusieurs reprises j’essaie de le remettre droit, rien à faire… A chaque fois, il bouge d’environ 45 degrés…

Cette histoire commence à m’énerver et je le dis à voix haute quand tout à coup j’ai cette sensation de recevoir une claque. Les deux amis qui étaient restés dans la pièce assistent à cette scène. Je reste abasourdie… Quelques minutes plus tard une de mes amies s’approche de moi et me dis « regarde ton visage dans le miroir ». Je m’approche du miroir et constate une trace rouge sur ma joue, une trace de main…

Alors là, c’en ai trop, nous décidons de quitter la pièce.

La porte de la chambre se ferme devant nous… Nous voilà enfermé dans ma propre maison…

Les rideaux de la fenêtre bougent, nous distinguons quelque chose de très flou… Puis surtout cette présence que nous sentons très bien.

Un grand courant d’air, la porte s’ouvre.

Je crois que je n’ai jamais descendu des escaliers aussi vite !

Nous sommes toujours à trois, devant la maison, sur le trottoir. J’ai une de mes amies qui nous demande de regarder la fenêtre de la chambre. Les rideaux bougent, nous apercevons une forme, grise, pixelisée, qui nous regarde ou plutôt qui nous nargue…

Ce jour là, j’ai déclenché certaines choses… J’ai su par la suite que je n’avais rien fait comme il le fallait… Le verre, je n’aurai pas du le retourner mais le casser… J’ai permis à cet esprit malin de s’approprier mon espace. Un intrus bien difficile à éliminer…

Si seulement cet épisode m’avait donné une bonne leçon…

Le tueur en scooter

AFP/THOMAS BREGARDIS

J’écoute les informations ce soir là, jeudi 15 mars. Deux militaires tués à Montauban par un homme qui s’enfuit en scooter. Encore un drame mais ce soir là, pour moi, c’est une info comme une autre…

Puis vient cette interview, quelques jours plus tard, de cette femme qui dit avoir été bousculé par le tueur. Elle parle d’une marque ou d’une cicatrice sur le visage de cet homme. Et là c’est le flash. Je vois un homme blanc, de taille moyenne, assez corpulent, le visage rond, les cheveux bruns, les yeux noisette avec une pointe de vert et cette marque sous l’œil gauche. Un tatouage en forme de larme… Un tatouage à l’ancienne qui vire au bleu.

Pour moi c’est le début de flashs successifs, ce tatouage je le vois comme si je zoomais sur cette joue, puis un prénom : Roland. Un homme, d’environ 35 ans peut-être légèrement plus.

Je le sens marginal, complètement en dehors de la réalité, abusant d’alcools et/ou de drogues.

Maintenant je ne sais pas si ces flashs me sont venus parce que j’ai entendu cette femme le décrire physiquement, quoi qu’elle ne donne pas tous ces détails… Toujours est-il que ce sont les mots « cicatrice, tatouage » qui m’ont fait réagir.

Je ne sais pas si ces visions ont un quelconque rapport avec cette fusillade, mon état d’esprit du moment étant perturbé par d’autres manifestations chez moi…

J’attends donc d’en savoir plus, en espérant que la police arrive rapidement à mettre la main sur cet homme. Je suis curieuse de connaître la suite !

Remontée…

Photo : http://www.zphoto.fr/Bombyx

Cela fait 2 nuits que j’ai une nouvelle visite.
La couette qui glisse vers le bord du lit, je tire pour la récupérer mais je sens une résistance qui m’en empêche.

Puis cette odeur, une forte odeur de chien mouillé, de renfermé, de tabac froid. Désagréable, insupportable…
Je me tourne pour y découvrir un homme. Apparaît juste son buste, ses bras et son visage. C’est comme s’il sortait du sol de la chambre. Ses longs doigts fins continuent de s’agripper à la couette, ses traits sont marqués par la douleur, par l’effort qu’il fournit pour sortir du sol.
J’ai l’impression qu’il ne me voit pas. Nos regards ne se croisent pas malgré mes tentatives. Au bout de quelques minutes d’efforts, il lâche prise et se retrouve englouti dans le trou noir d’où il venait…
Les deux nuits identiques. 2h25… Cette odeur, la couette que l’on tire, cet homme qui cherche à s’échapper, à remonter… Aucun regard vers moi, il est exclusivement concentré sur ce bout de couette. Puis le retour vers le bas fond…
Que veut-il vraiment ? Pourquoi ne me voit-il pas ? Pourquoi il ne me parle pas ?
Mes visiteurs jusqu’à présent ont toujours eu un message à me faire passer. Il y avait toujours des indices plus ou moins faciles à décrypter. Mes visiteurs savent que je peux les voir, je suis la messagère… Nos regards se croisent toujours, même si des fois leurs visions me sont insupportables à voir… Ils savent que je suis là et passent à travers moi.
Là, je suis dans le flou… Est-ce une transmission d’image involontaire ? A moins qu’il ne sache pas encore comment faire pour prendre contact avec moi…

Maternité…

Depuis ce matin je suis dans le doute quant à la publication de ce billet…

Il y a quelques jours j’écrivais « Ombres » suite à la présence d’une entité féminine chez moi.

J’ai compris ce matin en me levant le message que voulait me transmettre cet esprit…

J’ai rêvé la nuit dernière… Et ce rêve je l’ai déjà fait quelques jours avant cette apparition. Sauf que je l’avais mis dans un coin bien loin dans mon esprit car ce que j’y avais vu m’avait fait très mal…

Ce matin, les souvenirs de ce rêve m’ont permis de recomposer le puzzle.

Je dois vous dire avant de continuer que j’apprends à utiliser la boule de cristal depuis quelques semaines.

Je vais reprendre les événements dans l’ordre chronologique pour essayer d’être claire.

Mi janvier, je teste ce nouveau support divinatoire, la boule de cristal. Au bout de plusieurs tentatives, des filaments transparents puis bleutés apparaissent, pour laisser la place à des images assez nettes. Un visage en relief vu d’en haut recouvert d’un drap; une échographie où l’on y voit bien l’utérus et cette petite forme ronde avec à l’intérieur un point blanc. J’arrive même à voir les battements du cœur. Puis cette image s’agrandit pour me montrer deux poches, deux points blancs, deux cœurs.

Sur le moment je ne comprends pas ces images. Je n’ai pas posé de questions particulières, J’étais juste en test avec cette boule de cristal. J’en reste là, mais perturbée malgré tout j’en parle à des ami(e)s. On en rigole en se disant que j’avais peut-être vu une future grossesse me concernant. Bref, personne ne me donne de réponse plausible, je passe à autre chose…

Une semaine plus tard, je fais ce premier rêve que j’avais enfoui bien loin…

Dans ce rêve, j’ai une amie en face de moi, les traits tirés, fatiguée, les yeux larmoyants… Elle a dans ses bras un petit drap blanc. Je ne comprends pas ce qui se passe, j’essaie de regarder ce qu’elle tient dans les bras mais je n’y arrive pas. Puis elle me raconte, des sanglots dans la voix, qu’elle vient d’accoucher, d’un très grand prématuré… 4 mois de grossesse…

Puis un bout du drap glisse, pour que je puisse découvrir ce petit être… Qui ne vit plus…

Mon rêve s’arrête dans une certaine souffrance…

Vient à présent cette ombre, qui ère dans la maison. Une présence très féminine, il se dégage un doux parfum féminin. J’entends au loin une chanson douce… J’ai cette sensation de bien-être, de douceur et de paix. Je sens cette présence très maternelle.

Puis la nuit dernière, ce nouveau rêve… Quasiment le même que le premier. Les mêmes circonstances, cette amie en face de moi… Ce petit drap dans les bras… Puis elle me dit qu’elle attendait des jumeaux, des faux jumeaux… S’ensuivent des pleurs, des cris, des questions, de la culpabilité.

Mon rêve s’est arrêté avant que j’en sache plus sur ce deuxième bébé… Ira-t-il jusqu’à terme ou une autre souffrance attend cette amie ?

Je me pose un tas de questions… Je ne sais même pas si elle est déjà enceinte…

Lui en parler serait une mauvaise idée, elle risquerait de s’angoisser encore plus à l’annonce d’une grossesse… Et si elle l’est déjà, comment pourrait-elle vivre avec ça sur la conscience ?

Je hais avoir ces ressentis sur les gens que j’aime…

Je hais cette sensation d’impuissance…

Je hais vivre ces scènes qui ne me regardent pas…

Cette envie de vomir toute la journée, ces morceaux du puzzle qui m’ont paru tellement évident à remettre à leur place… Tous ces éléments qui suivent la même direction depuis 3 semaines… Cette présence qui était là pour me dire « je viens le chercher »

Je hais ce don… Comment peut-on faire pour vivre avec ça ??

Powered by WordPress | Buy New Free Nextel Phones Online. | Thanks to Online CD Rates, Free MMORPG Games and Vector Graphics